L’affirmation des valeurs républicaines face à l’attentat contre Charlie Hebdo

Posté par saintmichelps91 le 7 janvier 2015

Chers Camarades,

Nous avons tous été bouleversés et profondément attristés à l’annonce de l’horreur de l’attentat de ce matin, à la rédaction du journal, Charlie Hebdo.

C’est la liberté d’expression, la liberté de la presse et le respect de la vie humaine et particulièrement celle des journalistes que, une fois de plus, des terroristes ont voulu anéantir.

Les rassemblements qui s’organisent dans plusieurs villes en France, sont l’expression de la solidarité nationale face à cette douleur et de l’affirmation de notre attachement à la démocratie et à nos valeurs républicaines.

A Saint-Michel-sur-Orge, un rassemblement est organisé ce soir à 19h30, devant l’Hôtel de Ville.

Vous trouverez en pièce jointe, le communiqué de presse de Carlos Da Silva, pour le PARTI SOCIALISTE – fédération de l’Essonne.

fichier pdf Communiqué de Carlos Da Silva

Amitié socialiste.

Marie-Elisabeth BARDE.

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Quand l’abject le dispute à l’ignominie

Posté par saintmichelps91 le 1 juillet 2014

Plus de 200 jeunes filles sont enlevées au Nord du Nigeria, par le tristement célèbre groupe armé Boko Haram. Enlevées au sein d’un établissement scolaire dans lequel elles viennent recevoir une instruction, au cœur d’une Afrique où parfois il faut choisir lequel de ses enfants sera scolarisé ; et souvent les jeunes filles font les frais de ce dramatique choix.

Alors qu’en de nombreux lieux de par le monde, les filles ne présentent d’intérêt que par rapport à ce qu’elles peuvent rapporter par les mariages auxquels elles sont soumises, leurs parents n’ont pas hésité. Ils ont donné assez de considération à leurs filles pour ne pas se laisser séduire par les idées rétrogrades prônées par Boko Haram qui s’oppose à toute éducation non islamique.

Cet enlèvement est un acte abominable qui doit être combattu, d’autant plus que Boko Haram qui, dans l’indifférence générale depuis des années sème la terreur au Nord du Nigéria (attentats contre les Nations Unies, la Presse, les églises etc…), a récidivé récemment par l’enlèvement de 60 femmes et enfants. Le hashtag « BRINGBACKOURGIRLS » ne suffit plus : il faut aller plus loin. Les autorités politiques et militaires (nationales et internationales) se doivent d’être des alliés et doivent être perçues comme tels par les populations. Elles doivent travailler au développement économique du Nord du Nigeria pour isoler Boko Haram qui ne pourra plus s’appuyer sur le sentiment d’exclusion de ces populations afin de  s’attirer leur sympathie, car c’est de là que ces groupuscules tirent leur force pour instaurer la terreur.

Ce qui se joue ici, n’est pas juste un combat contre le terrorisme, c’est un combat pour la paix, un combat contre l’obscurantisme. Il est important de neutraliser ces groupuscules avant que la peur installée au cœur des villages ne ferme définitivement la porte à l’ouverture sur le Monde.

Annie EYENGUE

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La sécurité des Saint-Michellois mérite une meilleure considération

Posté par saintmichelps91 le 24 février 2013

La sécurité des personnes et des biens relève de ces droits inaliénables que l’État, à travers la force publique, doit à chaque citoyen. Lequel en retour, contribue au financement de la police, de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers etc. à la hauteur de ses capacités de contribuable, via l’impôt.

A l’échelle locale, les municipalités prennent part à l’instauration et au maintien de la sécurité de leurs administrés et de leurs biens, et pas seulement en sanctionnant les stationnements dangereux, ni en augmentant les prélèvements comme la municipale actuelle l’a fait.

La vidéosurveillance, rebaptisée vidéo-protection devait être le fer de lance de la majorité municipale dans le domaine de la sécurité. Quelques caméras de surveillance ont effectivement été installées et deux agents de surveillance de la voie publique ont été embauchés.

Il nous semble normal d’esquisser une ébauche de bilan, trois ans après la mise en œuvre de ces mesures. Pour que ce dispositif qui peut rassurer certains de nos concitoyens les plus vulnérables ou les plus exposés soit un tant soit peu efficace, davantage de caméras devraient être installées dans la ville ; or des caméras ont déjà été vandalisées et les perspectives sur le coût de maintenance et/ou d’extension du système sont toujours aussi floues en dépit de la pression fiscale qui en résultera. Les choix politiques doivent être expliqués.

Sur une échelle à quatre crans, notre ville émarge dans le groupe des villes où la situation commence à se détériorer sérieusement, avec une délinquance notoire ou des quartiers classés en zone urbaine sensible, juste derrière le groupe des villes relativement calmes en raison le plus souvent soit de la petite taille des quartiers soit des choix pertinents des mairies.

Qu’avons-nous constaté ces dernières semaines, pour ne citer que les exemples les plus récents :

-        A l’arrière du cimetière, dans une rue d’habitude plutôt calme, les habitants ont eu la surprise un matin de découvrir une voiture calcinée, à moitié encastrée dans la clôture empêchant l’accès aux rails de la voie ferrée, empiétant sur la moitié de la chaussée déjà étroite à cet endroit. Il ne s’agissait pas d’un accident, mais plus vraisemblablement d’une mise en scène destinée à effacer des indices et masquer des activités encore plus suspectes.

-        De manière plus récurrente, dans ce coin tranquille dont seul le passage des trains trouble par spasmes la quiétude, les habitants qui rentrent chez eux rencontrent assez souvent des groupes d’individus, à l’intérieur ou parfois à l’extérieur des véhicules. L’instinct grégaire leur interdit d’attarder le regard vers les promeneurs nocturnes. Le sol jonché de cannettes de bière, des résidus de restauration rapide, et des traces de pneumatiques sont à l’aube les seuls témoins d’une animation aux contours mal définis.

-        Passons de l’autre côté de la voie ferrée pour signaler cette motocyclette calcinée au pied d’un lampadaire dans la rue Boieldieu. Elle y restera plusieurs jours, comme pour rappeler à nos concitoyens à quel point le cadre de vie dans lequel ils évoluent est perfectible.

-        Signalons aussi toutes les petites incivilités qui au centre de la ville, autour de la place Berlioz sont peu à peu devenues banales.

Non, il n’y a pas de fatalité. Non, la jeunesse présentée comme délinquante n’est pas le problème. Oui, les Jeunes sont l’avenir de notre pays. L’éradication des actes délictueux sera au rendez-vous lorsque nous accorderons dans nos priorités d’équipements publics la place que nos concitoyens de 15-25 ans méritent, parce qu’ils le valent bien, au lieu de supprimer le Point Information Jeunesse comme l’a fait jadis l’actuelle majorité municipale. Dans le prolongement de l’action impulsée au plus haut niveau de l’État, la garantie d’une meilleure sécurité des habitants découlera d’une prise en compte globale des questions d’éducation, de culture et de politique de la ville, avec une construction de logements mieux pensée, et mieux accompagnée.

Le Bureau de la Section

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Perestroïka au Proche-Orient, et après…

Posté par saintmichelps91 le 27 mars 2011

Sidi Bouzid [Tunisie], 19.12.2010, manifestations contre le chômage et la vie chère. Elles s’amplifient en une « révolution du jasmin » qui touche tout le pays. Les tentatives de Zine El-Abidine Ben Ali pour calmer la population échouent. Le 14.01.2011, il se réfugie à Djeddah en Arabie Saoudite. Une note diplomatique confidentielle divulguée par Wikileaks affirme que pour le Quai d’Orsay, la Tunisie était le pays le plus stable du Maghreb. Au delà des nécessaires échanges étatiques, les relations personnelles entretenues par des membres du gouvernement avec des proches du pouvoir déchu étaient-elles inéluctables ? 

Le 25.01.2011, la population égyptienne prend le relais. 18 jours plus tard le raïs Hosni Moubarak démissionne de ses fonctions de président, après avoir essayé de s’accrocher en renonçant à se représenter puis en validant le principe d’amender la constitution et en levant les restrictions imposées aux medias. Le voisin hébreux, et avec lui quelques chancelleries occidentales redoutent l’avènement de la confrérie islamique des frères musulmans, interdite depuis 1954. 

Le 04.02.2011 en Jordanie, face à la grogne, le roi Abdallah limoge son Premier ministre, et propose en vain aux Islamistes de participer au gouvernement. 

Alger, le 12.02.2011, l’opposition fait manifester 2000 personnes. 30 000 policiers sont déployés. Le président Abdelaziz Bouteflika concède la fin prochaine du couvre-feu, en vigueur depuis 1992. Une semaine plus tard, le couvercle de la cocotte-minute s’ouvre de nouveau. 

Par anticipation, les dirigeants iraniens interdisent les rassemblements prévus à Téhéran, en soutien aux peuples tunisien et égyptien. Objectif : éviter à tout prix une réédition de l’ « insurrection verte »de 2009. 

13.02.2011, à Sanaa [Yémen], 2000 manifestants évoluent vers le palais présidentiel dont le locataire, Ali Abdallah Saleh, est en place depuis 32 ans. La population demande la fin du népotisme dans l’armée, la police, le gouvernement. Beaucoup plus tard, Saleh se dit prêt à démissionner si on lui permet de se retirer dignement. Il accuse Israël et les Etats-Unis, même si le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, déclare que la chute de Saleh compliquerait la lutte contre Al-Qaida. 

Le 14.02.2011, au Bahreïn, le roi annonce le versement de 2000 € à chaque famille, pour acheter le calme. Les manifestants veulent la démission du premier ministre, en place depuis 40 ans. 

Maroc, le 08.02.2011, un chômeur de 23 ans lance sur les réseaux sociaux un appel à manifester le 20.02.2011, en s’interdisant de parler du roi dont les discours sont sacrés : « le dictateur ce n’est pas le roi, c’est le régime ». En dépit des détracteurs qui l’accusent d’être à la solde de services étrangers, de nombreux marocains descendent dans la rue à la dite date. Mohammed VI accepte une réforme de la constitution. Il promet de renforcer le rôle du Premier ministre, et d’autres mesures sur le pluralisme, les droits de l’homme et les libertés civiques. 

Libye, 20.02.2011, 100 morts. La ville de Manama tombe aux mains de l’opposition, de même que Benghazi et d’autres villes de l’Est, grâce au ralliement de policiers et de militaires. Riposte à l’arme lourde : 400 morts en une semaine. Les troupes de Mouammar Kadhafi reprennent le contrôle de certaines positions avant que la coalition internationale ne décide d’intervenir en bombardant des objectifs ciblés. Accessoirement, le « guide » libyen demande à Nicolas Sarkozy de rembourser les sommes qu’il a reçues pour financer sa campagne de 2007. 

Syrie, 15.03.2011, face à la contestation, Bachar al-Assad annonce la levée de l’état d’urgence, en vigueur depuis 1963, et libère quelque 300 détenus politiques. A Deraa, la statue de Hafez al-Assad (qui est resté 30 ans au pouvoir avant de s’éclipser pour son fils) a été déboulonnée. 

Un sujet d’actualité chassant l’autre, les soulèvements populaires ont totalement occulté la question ivoirienne et ses deux gouvernements, ou l’élection présidentielle en Haïti. Si toutes les grandes démocraties semblent avoir été surprises par la tournure des événements, il reste que certaines ont réagi plus vite, et que d’autres ont joué les suiveuses. Espérons que le monde ne découvrira pas, après coup, que les choses ont dégénéré alors que les regards étaient tous braqués vers la Méditerranée. 

Le Proche-Orient, berceau des trois grandes religions monothéistes sera-t-il aussi celui d’une révision générale des équilibres établis depuis 50 ans, sur le dos de populations restées trop longtemps dociles ? Osons une question encore taboue : ce vent de perestroïka sera-t-il annihilé par les tempêtes du désert, ou pourra-t-il traverser le Sahara et éclairer d’une lumière nouvelle la situation sociopolitique en Afrique noire ? Des messages internet et SMS circulent pour demander au président camerounais Paul Biya de renoncer à briguer un sixième mandat en septembre 2011. Notre pays saura-t-il tourner le dos à la françafrique et réaffirmer, cf. F. Fillon à propos de l’Egypte, que « Nous n’avons pas à nous poser en donneur de leçons. C’est aux responsables concernés qu’il appartient de répondre aux aspirations de leurs populations » ? Il nous faudra résister à la tentation d’une cécité et d’une surdité toutes coupables, mais aussi sans doute nous abstenir d’intervenir militairement, en invoquant des accords d’un autre temps, qui mériteraient un sérieux dépoussiérage.

Samuel NGUEFEU 

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Rendez nous notre nationalité : signez la pétition lancée par François REBSAMEN

Posté par saintmichelps91 le 7 février 2010

«   Le Code civil, dans ses articles 17 à 23, détermine les conditions de détention de la nationalité française. Celle-ci s’acquiert de quatre façons : par le droit du sol par le droit du sang, par naturalisation ou par mariage.
       «   Le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports impose aux citoyens français, nés à l’étranger ou de parents étrangers, de faire « la preuve » de leur nationalité française (acte de naissance, livret de famille comportant les mentions de naturalisation ou certificat de nationalité française) lors du renouvellement de leurs papiers d’identité, sous le prétexte que l’administration française aurait pu faire une erreur lors d’une précédente délivrance.
       «   Ce décret instaure une nouvelle source de discrimination : la présomption d’usurpation de nationalité.
       «   Des dizaines de milliers de Français sont aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, face aux difficultés d’établir la preuve d’une nationalité française dont ils sont détenteurs depuis très longtemps.
       «   Nous ne pouvons accepter ce régime de suspicion généralisée.
       «   Nous demandons donc solennellement à Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de prendre d’urgence un nouveau décret pour mettre un terme à cette situation scandaleuse.
       «   Pour exiger  la publication de ce texte  qui inverse « la charge de la preuve » et impose le respect du droit français à l’administration,   je vous invite à signer cette pétition. »

François Rebsamen,
Sénateur-maire de Dijon

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